Capteurs périmétriques
Ils surveillent les accès, clôtures et zones sensibles sans dépendre d’un seul angle de caméra.
Briques technologiques
Comprendre le rôle de chaque technologie avant de l’intégrer.
La valeur ne vient pas d’un appareil isolé. Elle vient de la coordination entre la détection, la mobilité, l’analyse et la supervision.

L’essentiel
Un capteur fixe surveille en continu une zone précise. Un robot transporte plusieurs capteurs vers un point d’intérêt. Un drone apporte une vue aérienne rapide. La supervision réunit ces informations et applique les règles définies.
Chaque technologie possède aussi des limites. Le robot dépend du terrain, le drone du cadre aérien et de la météo, tandis qu’une caméra fixe reste prisonnière de son angle. La bonne architecture combine leurs forces sans multiplier inutilement les équipements.
Nous sélectionnons les composants selon leur fiabilité, leur intégration, leur maintenance et leur capacité à fonctionner dans les conditions réelles du site.
La qualité du logiciel est aussi importante que celle du matériel. Les alertes, missions, états techniques et droits d’accès doivent être réunis dans une supervision simple, sécurisée et exploitable au quotidien.
Détecter
Ils surveillent les accès, clôtures et zones sensibles sans dépendre d’un seul angle de caméra.
Les caméras visibles et thermiques apportent du contexte de jour comme de nuit selon les usages.
Le système corrèle les signaux afin de limiter les fausses alarmes et prioriser les situations.
Se déplacer
Ils exécutent des rondes répétables et rejoignent une zone d’alerte sur un parcours sécurisé.
Cas d’usage industrielsIls peuvent fournir une vue aérienne rapide, sous réserve d’une étude réglementaire et opérationnelle.
Voir la chaîne de réponseElle rassemble les flux, l’état des appareils, les missions et les événements dans une vue cohérente.
Voir les principes de conceptionQuestions fréquentes
Non. Les pentes, marches, revêtements, passages étroits et conditions météorologiques déterminent le type de robot utilisable.
Pas nécessairement. Le scénario dépend de la faisabilité technique, des règles applicables et du niveau de supervision retenu.
L’architecture doit prévoir des modes dégradés, des alertes techniques et des communications redondantes adaptées au niveau de risque.